« Pour l'UE, les gains macro-économiques d'un passage à -30 % sont importants à long terme »

AEDD, 09/03/2011.
Plusieurs citations d'Emmanuel Guérin et Michel Colombier dans cette dépêche n°9626 de l'AEDD (Agence d'informations spécialisées) consacrée à l'étude coordonnée par l'Iddri pour le compte de Climate Strategies sur la question du passage de 20 à 30 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) en 2020 pour l'Union européenne.

Citations
:

- Concernant la « feuille de route pour une Europe compétitive et sobre en carbone d'ici 2050 », présentée le 8 mars par la commissaire européenne à l'Action climatique, Connie Hedegaard : [Emmanuel Guérin] « Cette feuille de route est positive en ce qu'elle montre un changement de logique de la part de l'UE, qui réfléchit désormais à ce qu'elle peut faire et ne définit plus uniquement ses objectifs en fonction des autres puissances internationales. »

- [Emmanuel Guérin] « Avec un objectif de -30 %, les technologies alternatives aux énergies fossiles se déploient plus vite qu'avec un objectif à -20 %. »

- [Michel Colombier] « La grande décarbonation de l'UE entre 2010 et 2050 passe par l'efficacité énergétique des bâtiments et par une politique de transports qui ne repose plus uniquement sur le pétrole, comme aujourd'hui, où nous sommes plus dépendants de cette énergie qu'à l'époque des grands chocs pétroliers (années 1970). »

- Concernant la distribution géographique des réductions d'émissions : [Emmanuel Guérin] « Un objectif de -30 % équivaudrait à 22,5 % domestiques. »