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  • IB0117 AC YL artificialisation
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>> Lire le rapport « Gérer l’artificialisation des sols : Une analyse du point de vue de la biodiversité »

For a biodiversity-oriented approach of land use change inducing loss of agricultural or natural lands: the case of the Ile-de-France region

Issue Briefs N°01/2017. Iddri, 2017. 4 p.

This Issue Brief: 1) proposes an approach to encroaching land use change inducing loss of agricultural or natural lands ("artificialisation") and its links with biodiversity seen as the outcome of a dynamic process of gains and losses, and of changes between different types of spaces; 2) illustrates this approach in the Ile-de-France region; 3) highlights the main reasons why the Ile-de-France region suffers from this artificialisation, identifying the types of land use that are progressing the most; and 4) questions the policies implemented by public and private actors that produce this outcome.

KEY MESSAGES [in French]

  • L’artificialisation résulte d’un processus de progression et de régression d’une grande diversité d’usages du sol.
     
  • Ces usages du sol ont un intérêt variable pour la biodiversité, y compris en zone urbaine. Ce potentiel pour la biodiversité dépend fortement de la manière dont ces espaces sont gérés.
     
  • Une politique voulant protéger la biodiversité devrait donc s’intéresser à la manière de concevoir, d’aménager et de gérer ces différents espaces – autant, voire plus, qu’à contenir l’urbanisation.
     
  • On constate, en Île-de-France, une conversion importante de terres agricoles, mais aussi d’autres dynamiques affectant la biodiversité, comme la faible pérennité des milieux naturels ouverts ou l’intensification de l’artificialisation en zone urbaine que génère la densification. Le premier facteur d’artificialisation est la progression des zones d’activités (notamment logistiques) et de leurs espaces « annexes » (en particulier les surfaces engazonnées), puis de l’habitat individuel périurbain (lotissements).
     
  • La gestion du problème repose sur un grand nombre de préconisations souples, qui ne sont pas ou peu saisies par les autorités pour encadrer fermement l’artificialisation, et quelques normes strictes – mais appliquées de manière très flexible.