Présentation

Ce rapport, présenté lors du Blue Tourism Forum à Paris le 20 juin 2019, souligne la nécessité d'améliorer le suivi, la coopération et les schémas de gouvernance entre l'industrie du tourisme, les décideurs et les communautés locales, afin de réduire considérablement l'impact du tourisme côtier et maritime sur l'environnement, en particulier sur les ressources océaniques, aériennes, terrestres et aquatiques, tout en assurant sa résilience aux événements climatiques et en augmentant sa contribution au développement durable. Il fournit une évaluation de l’état du tourisme côtier et maritime dans le monde, en se concentrant sur les principales régions marines telles que la Méditerranée, les Caraïbes, le Pacifique et l’océan Indien. Il identifie les principaux acteurs, les tendances futures, les problèmes communs et un ensemble de solutions pour verdir le tourisme bleu dans les resorts, hôtels, croisières et établissements d'éco-tourisme.

Il a été rédigé par l'ONG Eco Union, avec la contribution de l'Ademe, du MTES et Julien Rochette, directeur du programme Océan à l'Iddri.

Extrait

Représentant 10% du PIB mondial et de l’emploi, les voyages et le tourisme constituent l’une des plus grandes industries du monde. Si un tourisme bien planifié peut être une source de revenus, d’emplois et de dynamisme économique, le tourisme de masse exerce, lui, de fortes pressions sur les écosystèmes côtiers subissant déjà une forte pression anthropique. Il génère déjà 8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, principalement par le biais du transport aérien. Par ailleurs, il est une source majeure de gaspillage, de déchets, de pollutions marines, de surconsommation d’énergie et d’eau et d’artificialisation des sols, ce qui contribue in fine à l’effondrement de la biodiversité, à la réduction de la résilience aux événements climatiques et à la fragilisation des écosystèmes.


Lire le rapport [en anglais] sur le site d'Eco-Union

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