Frédéric Amiel a rejoint l'Iddri en 2017 pour mener des études sur le lien entre les modèles économiques mondialisés et la perte de biodiversité. Il travaille particulièrement sur l'impact de la chaine globale de valeur des produits agricoles tropicaux sur la déforestation, comme le cacao ou l'huile de palme.

Avant de rejoindre l'Iddri, Frédéric a travaillé pendant dix ans au sein d'Organisations non gouvernementales, il a notamment été chargé de campagne chez Greenpeace sur les questions de déforestation et de changement climatique, et responsable du plaidoyer chez Emmaüs France. Il est titulaire d'un master en sociologie et anthropologie politique (Paris 7) et d'un master en aménagement intégré des territoires (Museum d'histoire naturelle, Montpellier 2).