Un atelier d’experts fermé, sur invitation, organisé par l’Iddri, et intutilé « Déforestation, dégradation, conversion : comprendre l'impact de la culture du cacao sur les forêts ».

Contexte

Le développement de la production de cacao (culture forestière emblématique) est intimement lié aux paysages forestiers et à leur évolution. Peut-on continuer à produire du cacao sans déforestation ? Et à quelle conditions ? L'agroforesterie est-elle une alternative à la déforestation ou une forme comme une autre de dégradation, voire de conversion des paysages forestiers ? Les principaux États producteurs, comme les grandes entreprises du cacao-chocolat, sont engagés depuis un an en vue de produire un « cacao zéro déforestation ».
Dans ce cadre, de nombreuses initiatives sont en cours, ou en voie de développement, dont la plupart insistent sur l'agroforesterie comme horizon d'une production de cacao durable. Pourtant le terme agroforesterie recouvre de nombreuses réalités de terrain, dont toutes ne sont pas compatibles avec une préservation efficace de la biodiversité.

Objectif

Il s'agit de dresser un état des lieux des connaissances en matière d'impact du cacao sur la forêt et de dégager des pistes permettant de comprendre dans quelle mesure l'agroforesterie peut représenter, ou non, une alternative à la déforestation dans le secteur du cacao.