Pouvoir suivre de façon régulière, et comparer, non seulement les émissions de gaz à effet de serre de chaque pays, mais également ses politiques publiques, ses actions concrètes ou ses efforts financiers, est un fondement du régime climatique établi lors de la COP21. C’est ce qu'on appelle le mécanisme de « transparence », l'un des piliers de l’équilibre politique de l’Accord de Paris sur le climat, dont la plupart des détails de mise en application reste à construire. Les négociations climatiques internationales en cours devront ainsi aboutir d’ici à la fin 2018 à un ensemble de règles précises et solides permettant de mettre en œuvre les grands principes énoncés en 2015.

Cet Issue Brief s’intéresse tout particulièrement, au sein du mécanisme de transparence, à la question des flexibilités qui devraient être octroyées aux pays en développement qui en ont besoin : sur quelles clauses ces flexibilités porteront elles ? Quels pays pourront en bénéficier ? Et pour combien de temps ? Des questions essentielles auxquelles les discussions actuelles peinent à répondre et pour lesquelles l’Iddri propose ici un décryptage ainsi que des pistes pour traiter ce sujet qui demeure clivant et aboutir à un cadre de transparence véritablement utile à la mise en œuvre de l’Accord de Paris.

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